Accueil

 

L'association
Les spectacles
La presse
Contact
Les liens
logo
Représentation le 17 mars 2007 au festival de Loon-Plage (59)

Rio-Roubaix

Les loges d'un spectacle : représentation du 21 janvier 2007

Le spectacle en quelques mots

Des personnages extravagants, touchants, uniques.

Des rencontres improbables et surprenantes.

Une comédie pleine de surprises, de joie et d'émotion qui apporte sourire et bonne humeur.

Une histoire de retrouvailles impossibles, mais aussi un encouragement à nous regarder en face, à trouver la force de tout recommencer, à repartir de zéro quand les masques que nous prenons deviennent trop lourds.

Une heure et demie de détente et de rire autour de nos clichés et nos a priori, des idées toutes faites qui nous servent de prétexte à enfermer nos semblables dans des jugements préconçus.

Des sujets de réflexions dans un tourbillon de rire et de paillettes.

 

 

 

Bande annonce

 

comediens

 

dossier

 

Documentation

(pdf 1 Mo)

 

 

 

Haut de page

 

L'équipe artistique

 

Charlotte Claeyssen

 

Véronique Desmadryl

 

 

 

Benjamin Lefebvre

 

 

Bertrand Liebert

 

 

 

 

Fiche technique

 

Durée du spectacle : 1h10

Espace scénique : 5m sur 7m. Hauteur minimum : 3m

Lumière :

- Installation minimum permettant de créer trois ambiances différentes. A régler avec le régisseur.

Sonorisation :

- Installation complète

- 2 lecteurs CD

Temps de montage et de répétition : 1/2 journée

Prise sur scène.

Une prise 220 v requise côté jardin

 

Livre d'or

Expression libre : laissez votre avis ici

 


Les loges d'un spectacle

Haut de page

RIO-ROUBAIX

Près de 200 personnes sont venues applaudir la reprise du 21 janvier au Petit Théâtre : grand succès !

 

Les loges d'un spectacle

Une salve d'applaudissements s'élève face au rideau baissé dans la pénombre et l'atmosphère dans cette salle du Petit Théâtre havrais s'emplit d'une chaleur qui nous fait oublier l'hiver au dehors.

Mais que se passe-t-il ? Le spectacle n'est pas encore commencé et déjà les applaudissements fusent ? L'augure est favorable et il se confirmera d'ailleurs durant toute l'heure et demi qui suivra.

L'ambiance est donnée dès les premières notes de lumière et autres éclats de musique qui jaillissent soudainement : une robe rouge, de hauts talons assortis, des plumes et encore des plumes qui s'agitent dans un rythme effréné : le personnage est posé. Benito Cortes est en scène, et à cette première image riche en couleurs qui nous emmène sur les rives de Rio succèdera progressivement une réalité sans masque, sans costumes, où la vérité prendra l'accent de Roubaix.

L'intrigue se noue rapidement, tout se déroule dans les loges au cours d'un grand gala et les personnages se découvrent entre des répliques percutantes et des jeux de scène teintés de comique pur. L'émotion alterne ainsi avec le rire, et dans la salle les spectateurs se demandent si à la place de la jeune Victoire, blessée du départ inexpliqué de son frère huit ans auparavant, ils auraient oui ou non pardonné au comédien prodigue.

Combien sont-ils d'ailleurs ces personnages qui évoluent successivement sur scène ? Un travesti brésilien, une jeune clown de Roubaix, une concierge marseillaise préposée à l'entretien (elle parle autant qu'elle nettoie les sols), un stagiaire accessoiriste qui pourrait être le frère de la journaliste venue du Grand Nord (car apprend-on de source sûre : il y a des pingouins sur la banquise près de Tourcoing !!), sans oublier un psychiatre muet et une diva aux accents mélodieux et à l'ego moins démesuré qu'il n'y paraît.

Sept personnages et trois comédiens : le tour de force est réussi, chacun joue son rôle avec l'intensité requise et l'admiration s'impose quand l'accessoiriste maladroit succède au Brésilien extraverti, la journaliste indiscrète à la jeune clown émouvante et la sensuelle diva à la populaire concierge. Comment est-ce possible : quoi ? Ce benêt de premier ordre est joué par ce comédien aux allures de troublante danseuse de revue parisienne (ou brésilien°ne là en fait !) ? Est-ce bien la même comédienne qui incarne avec une aisance remarquable la jeune sœur tristement révoltée et cette journaliste au verbe haut et aux gestes brusques ? Et cette diva envoûtante, sûre de son charme et aux atouts ravageurs : est-elle vraiment interprétée par celle qui dissimule ses armes de ménage sous une blouse du dernier cri dans les années 50 ?

Oui, les jeux des comédiens sont excellents, et si une petite larme a tenté sa percée lors de la scène du miroir magnifiquement accompagnée par une musique poignante, bien vite le rire a su reprendre sa place. Les spectateurs se sont ainsi laissés entraîner à battre des mains en rythme avec le rap de la séance d'analyse ou bien avec la description "en live" du défilé du carnaval de Dunkerque.

Merci à vous trois, comédiens de talents : Charlotte Claeyssen, Véronique Desmadryl et Benjamin Lefebvre, grâce à vous le spectacle a rempli son rôle, et le charme de vos voix, de vos regards, de vos costumes, de votre jeu restera longtemps dans les mémoires. Revenez vite : nous vous attendons !


Hélène Donneau

Version pdf