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La presse

Article paru dans Vaucluse matin le mercredi 23 juillet 2008.

 

Article paru dans La Voix du Nord le mercredi 30 janvier 2008.

 

Article paru dans Le Parisien le mardi 18 décembre 2007.

article le  parisien

 

Article paru dans Le Havre Presse le mardi 16 janvier 2007.

Rio-Roubaix, c'est une heure et demie de détente
et de rire autour de nos clichés et nos a priori.

Le spectacle en quelques mots : des personnages extravagants, touchants, uniques. Des rencontres improbables et surprenantes. Une comédie pleine de surprises, de joie et d'émotion qui apporte sourire et bonne humeur.
Une histoire de retrouvailles impossibles, mais aussi un encouragement à nous regarder en face, à trouver la force de tout recommencer, à repartir de zéro quand les masques que nous prenons deviennent trop lourds.


L'histoire

Les coulisses et la scène de l'Opéra de Marseille le jour d'un grand gala de charité.
Benito Cortes, chanteur-travesti brésilien, qui doit sa notoriété à une apparition furtive dans le dernier film de James Bond, peaufine ses numéros et répète à qui veut l'entendre son déplaisir total d'être en France.
Derrière les crises et les scandales qu'il multiplie à propos de tout et de rien, Benito cache un lourd passé constamment ravivé par la naïveté et la curiosité de Madame Rasallo concierge de l'Opéra, ou par les questions indiscrètes et maladroites de Ghislaine Lagougne, journaliste amateur du Nord.
Parallèlement, Victoire, une jeune femme clown qu'on trimbale de loge en loge, fait là connaissance de Greta Svenningson, une cantatrice extravagante mais sincère, à qui elle confie ce qui la perturbe depuis son adolescence : la disparition inexpliquée de son frère.
Au milieu des violons et des paillettes, des répétitions, des malentendus, des rencontres incongrues entre l'accessoiriste benêt et Greta, des questions de Madame Rasallo et de Ghislaine Lagougne, des maladresses des uns et des autres, le public découvre que Benito n'est pas Brésilien et qu'il est en fait le frère de Victoire, parti sans prévenir de Roubaix, huit ans auparavant.

Changement de personnages

Au début du gala, Benito et Victoire se retrouvent enfin face à face. Alors se pose la question des retrouvailles, du pardon et de la rancoeur qui va les mener l'un et l'autre à faire des choix bouleversants.
Le passage d'un personnage à l'autre pour chaque comédien est mis en valeur par des costumes caractéristiques.
Benito est toujours extravagant et très coloré, Victoire simple et jeune quand elle n'est pas en costume de scène, Gréta très diva, Ghislaine Lagougne démodée et mal soignée, Madame Rasallo en blouse mais avec cette " élégance " toute marseillaise, l'accessoiriste en petit mec de province - casquette, lunettes, blouson - sans aucune allure. Le changement d'un personnage à l'autre devant être rapide, il importe que les costumes soient faciles à enfiler et solides.

 

 

Article paru dans Paris Normandie le mercredi 30 mai 2001 - par Anne Liberge

Avant son passage au Festival d'Avignon, "Rio-Roubaix", la pièce hilarante d'un jeune acteur Havrais.

Elle a déjà séduit le public lors de sa première en février. La pièce "Rio-Roubaix" imaginée par le Havrais Benjamin Lefebvre, qu'il interprète avec Séverine Monnier, originaire du Nord de la France, est de nouveau présentée au théâtre Le Poulailler avant de conquérir le public en Avignon cet été.

"C'est drôle, dynamique, frais, original et généreux". Bernard Le Corff, directeur du Collège de la Salle, à Avignon, ne tarit pas d'éloge sur la pièce havraise qu'il a choisie de présenter lors du prestigieux festival. La création de Benjamin Lefebvre est une gageure. Une pièce avec deux acteurs… et neuf personnages ! Une pièce sans temps mort, en une heure et quart, autour de l'histoire d'un travesti brésilien en tournée exceptionnelle en France.

"L'intérêt du spectacle, c'est de faire succéder beaucoup de scènes, avec des changements de costumes rapides, en quinze secondes" fait remarquer Séverine Monnier.

"Nous souhaitions que le public s'interroge au point de se dire : mais ce n'est pas possible, ils ne peuvent pas n'être que deux ! ".

La pièce se déroule sur la scène et dans les coulisses d'un cabaret, trois quarts d'heure avant un spectacle. C'est l'occasion de rencontres déroutantes entre différentes personnes.

Soulever nos propres clichés.

"Nous avons voulu, avec humour, soulever nos propres clichés et nos a priori, nos peurs face à la vérité, nos suterfuges, nos masques" souligne Benjamin Lefebvre. "Nous avons écrit le texte en nous inspirant de personnages rencontrés. Les personnages sont caricaturaux mais juste ce qu'il faut".

Les deux acteurs, qui viennent de créer leur compagnie "Rêve de Plaisanterie", réalisent ici leur rêve d'enfant, après s'être enrichis d'expériences diverses (festival de théâtre amateur européen, stages d'improvisation, animation, auprès d'enfants et d'adultes pour Séverine Monnier. Création avec des troupes amateurs, animation à la radio et dans des soirées, comédien dans la création "bravissimo" jouée au Québec et au Festival d'Avignon en 2000 pour Benjamin Lefebvre).

Un rêve qu'ils espèrent voir continuer, notamment en jouant la pièce dans d'autres villes de France.

   

       

 

Article paru dans Paris Normandie le mercredi 11 décembre 2002

Quand les amateurs se mouillent

       Huit comédiens amateurs se sont mis dans le bain en interprétant du 4 au 8 décembre "Scènes de Bain", une comédie écrite et mise en scène par Benjamin Lefebvre.

       Cette comédie de boulevard enchaîne les entrées et les sorties de personnages, les quiproquos et les situations rocambolesques dans le décor unique d'une salle de bain. Elle sera prochainement reprise par des comédiens professionnels à Paris. Interprété par huit jeunes élèves de l'atelier théâtral "Rêve de Plaisanterie", ce travail d'élèves intéressant a permis à chacun d'entre eux d'évaluer la difficulté de l'interprétation théâtrale.

Le public acquis a soutenu ces jeunes acteurs qui ont défendu avec enthousiasme leur travail.

       La Compagnie "Rêve de Plaisanterie" était accueillie au Poulailler. Cette petite salle de spectacle associative, située au 7 bis rue Général Sarrail (à côté du Sirius) est un tremplin pour de jeunes artistes. Elle accueille régulièrement la FRIT, théâtre d'improvisations, mais aussi des compagnies théâtrales locales ; pas de frais de location, la recette est répartie équitablement entre la compagnie et l'association qui gère la salle de spectacle. L'objectif étant de favoriser la promotion des artistes débutants.